Face à la prolifération alarmante des armes légères qui hypothèque la stabilité de la République démocratique du Congo, le Gouvernement lance une offensive pacifique historique sous l’égide du vice-Premier ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières et Président de la Réunion Ministérielle de la CNC-ALPC, Jacquemain Shabani Lukoo Bihango. Annoncée lors du Conseil des ministres du 28 août 2026, l’opération de Désarmement Civil Volontaire (DCV) se déploiera du 22 septembre au 22 décembre 2026 dans six foyers géostratégiques de tension, à savoir ; Kinshasa, Kongo-central, Tshopo, l’espace grand Equateur et l’espace grand Kasaï.
En s’alignant sur la noble ambition panafricaine de « FAIRE TAIRE LES ARMES EN AFRIQUE D’ICI 2030 », cette initiative transcende la simple collecte conjoncturelle pour devenir une véritable riposte institutionnelle. L’État congolais affirme ainsi sa ferme volonté d’éradiquer physiquement la menace des arsenaux clandestins, posant un acte souverain fort pour la restauration de la quiétude sociale et la pacification durable du territoire national.
I est à noter que c’est activités seront supervisées par la Commission Nationale de Contrôle des Armes Légères et de Petit Calibre et de Réduction de la Violence Armée conformément à ses missions ainsi qu’à son Plan d’Action Nationale 2024-2028.
L’ingéniosité de cette campagne réside dans son approche pragmatique, substituant la coercition classique à une véritable pédagogie de la clémence structurée autour d’un triptyque d’incitants majeurs. Pour briser la barrière de la peur et de la méfiance, le Gouvernement garantit aux citoyens un anonymat absolu et une amnistie judiciaire stricte, offrant une porte de sortie sécurisée aux détenteurs illégaux. Plus novateur encore, le programme instaure un paradigme socio-économique inédit par l’échange arme contre objet de développement (outils agricoles, kits d’artisanat).
Ce levier stratégique s’attaque intelligemment aux racines de l’insécurité souvent liées à la précarité : en transformant un outil de mort en instrument de production, l’État ne se contente pas de désarmer les mains, il réinsère les citoyens et réarme les vies, jetant ainsi les bases d’une paix véritablement pérenne.
Cellcom CNC-ALPC